Auteurs Post-Manga chez Kana
L'éditeur Kana propose pas moins de 5 auteurs "post-manga", européens et japonais, en dédicace sur le festival !
Bengal
Dessinateur, coloristeNé en 1976 près de Grenoble, Bengal opte pour une carrière d'illustrateur et d'auteur de bandes dessinées à la fin des années 90. Fervent amateur de BD européennes, de mangas et de comics, également passionné de peinture digitale, de jeux vidéo, d'animation, de cinéma et de jeux de réflexion en général, il débute dans la vie active en 1998 en signant son premier album, « The Only One», chez Glénat, qui ne paraîtra que bien plus tard. En 1999 il travaille ensuite comme illustrateur/game designer au studio de développement de jeux vidéo Darkworks à Paris. En 2001, il y retourne pour deux ans.
En 2003, il revient en professionnel à la bande dessinée. Il publie ainsi les albums «Meka » (T. 1 & 2) chez Delcourt et enfin « The Only One » chez Glénat. Il réalise aussi de courtes histoires pour diverses publications (« Fligt » - « Image Comics »). Il participe en outre aux « Chroniques de Sillage » pour Delcourt et à « Skydoll Factory » pour Soleil. En 2008, avec Jean David Morvan au scénario, il sort « Naja » chez Dargaud.
![]() | Bibliographie :
|
![]() |
Man
Scénariste, dessinateur, coloristeMan a vu le jour à Mollet del Vallès, dans la province de Barcelone, en 1976. Il commenca par réaliser des illustrations pour des jeux de rôles tels qu’Aquelarre et pour les couvertures de la revue spécialisée Lider, dont il fut également le directeur artistique.
Man publia ses premières pages de B.D. chez La Cúpula, dans la revue érotique Kiss Comic. Durant plus de 6 ans, il publia des histoires comme Universitarias, Huesos y tornillos, recompilées par la suite en tomes et éditées aux États-Unis, en Allemagne et aux Pays-Bas.
Chez le même éditeur, et avec son ami scénariste Hernan Migoya, il publia deux séries, El hombre con miedo et Kung fu Kiyo.
Épinglons les deux tomes d’Ari, la salvadora del Universo, également réalisés avec Hernan mais publiés cette fois par Glénat Espagne.
Man a collaboré à l'édition espagnole de la revue Playboy et a illustré des textes et des des ouvrages pédagogiques, des story-boards, des bandes dessinées pour la presse et des couvertures pour différentes revues d'actualité. Il est également professeur de bande dessinée durant ses loisirs.
![]() | Bibliographie :
|
![]() |
Alice PICARD
Dessinatrice, coloristeAlice Picard est née en 1975 à Bordeaux. Elle découvre la BD par le biais de séries comme "Le Génie des Alpages" ou "Les Passagers du Vent". Mais ses véritables sources d'inspiration viennent d'ailleurs et de plus loin encore : elle n'a que 7 ans lorsque ses parents emménagent dans l'aile d'un château en Périgord. Le reste du bâtiment est inhabité. Alice passe alors deux années à explorer cet endroit magique, ses vieilles caves, ses multiples recoins, son parc immense, s'imaginant toutes sortes d'histoires merveilleuses.
Du merveilleux à la fantasy, il n'y a qu'un pas que ses lectures ultérieures vont lui permettre de franchir rapidement : "Discworld" de Terry Pratchett , "Harry Potter", "Le Palais de Rêves" d’Ismail Kadaré. Passionnée de littérature fantastique, Alice est également sensible aux oeuvres d’illustrateurs tels Yoshitaka Amano, Alan Lee, Brian Froud, Arthur Rackham, Brom, Ivan Bilibine et Leon Bakst.
Après un Bac A1 et un détour par le dessin publicitaire, Alice intègre la prestigieuse école des Gobelins. Diplôme en poche, elle pénètre dans un autre "monde merveilleux", celui des Studios Disney. C'est sur "Tarzan" que la jeune dessinatrice fait alors ses premiers pas professionnels en se soumettant à l'exigeant exercice des intervalles et des crayonnés. Après la sortie du film, Alice intègre l'équipe d'animation 3D de la société Kalisto qui produit des jeux vidéo. Là, elle fait la connaissance d'un autre passionné des ambiances sombres : Marc Moreno, dessinateur du "Régulateur", qui lui présentera Corbeyran, son scénariste.
Dès que son emploi du temps le lui permet, Alice n'hésite pas à partir en voyage. Elle en profite pour se ressourcer et faire le plein d'idées et d'atmosphères nouvelles qui viennent nourrir son imaginaire au même titre que les ambiances de certains jeux de rôle proches des univers de Tolkien . En 2002, Alice Picard concrétise ses envies de BD et réalise les dessins et les couleurs de "Weëna, Atavisme", premier album d’une saga fantastique qu'elle a imaginé en compagnie de Corbeyran (5 tomes sont sortis depuis).
![]() | Bibliographie :
|
![]() |
Vanyda
Scénariste, dessinatrice, coloristeNée à Castelnaudary en 1979, Vanyda a suivi les cours de l'académie des Beaux-Arts de Tournai (Belgique), en section bande dessinée. Depuis sa sortie en 2001, elle s'est installée à Lille en atelier avec 4 de ses comparses des Beaux-Arts : François Duprat, David Bolvin, Rod et Nicolas Delestret.
Avec François Duprat et David Bolvin, elle avait créé en 2000, le fanzine PoRoPhOrE dans lequel étaient prépubliés les premiers chapitres de sa bd «L'immeuble d'en face», éditée ensuite, en album, par la Boite à Bulles en 2004. Préfacée par Fredéric Boilet, cette version a bénéficié d’un très bon bouche-à-oreille et en est aujourd’hui à sa 5ème réédition et est traduit en espagnol et en anglais. Elle a dessiné sur un scénario de François Duprat «L'année du dragon» une trilogie intimiste sortie entre 2003 et 2005 aux éditions Carabas. Elle participe aussi, en 2006, au collectif «Corée» aux éditions Casterman, pour lequel elle dessine une courte histoire sur le métissage franco-asiatique. Le volume 2 de «L’immeuble d’en face» sorti en février 2007, bénéficie d’une très bonne couverture presse (Télérama, Le Monde, Phosphore, etc) et est très vite réimprimé.
Vanyda travaille en ce moment sur une nouvelle série : «Celle que...», qui raconte le quotidien d'une adolescente au collège puis au lycée, ainsi que sur le 3ème tome de «L'immeuble d'en face».
![]() | Bibliographie :
|
![]() |
Nauriel
DessinatriceNée le 3 janvier 1981 à Vénissieux (banlieue lyonnaise), Nauriel se passionne très tôt pour les métiers du dessin. En 1998, après un bac littéraire, elle entre ainsi à l’école de dessin Émile Cohl. Quatre ans plus tard, diplômée en illustration et bande dessinée, elle intègre le milieu des fanzines et prend le pseudonyme de Nauriel (petit clin d’œil au monde des elfes de Tolkien qu’elle vient alors de découvrir). Elle travaille ensuite sur différents projets plus ou moins personnels. En 2003, sa rencontre avec le scénariste Éric Corbeyran au festival de Chambéry débouche sur la mise en images de «Nanami». Cette première série dessinée par Nauriel sur des scénarios d’Éric Corbeyran et d’Amélie Sarn est éditée par Dargaud.
![]() | Bibliographie :
|
![]() |





















